Dès qu’un créateur aux Émirats commence à accepter des partenariats rémunérés avec des marques, il exploite une entreprise, qu’il l’ait traitée comme telle ou non. Cette distinction compte pour les licences, la fiscalité et l’opposabilité des contrats signés avec les marques et les plateformes.
Un compte bancaire personnel n’est pas une structure d’entreprise
De nombreux créateurs reçoivent des paiements directement et de manière informelle pendant des mois avant d’envisager une structure adaptée. Sans entité licenciée, un créateur n’a aucun moyen propre de facturer, aucune séparation de responsabilité avec ses actifs personnels, et une position plus faible en cas de litige sur un partenariat impayé.
Les contrats de marque sont rédigés pour protéger la marque
Les accords d’influenceurs standards sont rédigés par l’équipe juridique de la marque, dans l’intérêt de la marque. Les clauses d’exclusivité, les droits d’utilisation s’étendant bien au-delà de la campagne, et les définitions vagues des livrables sont courantes et négociables, à condition de savoir sur quoi négocier avant de signer.
Nous conseillons les créateurs basés aux Émirats sur la licence de la bonne activité, la structuration correcte des revenus, et la révision des accords de marque et de plateforme avant signature, pas après l’apparition d’un litige.